Redfin et Zillow ont déposé mardi leur requête pour rejeter le procès combiné.
Dans un mémorandum déposé à l’appui de la requête, les défendeurs affirment que les plaignants du régulateur contestent une collaboration qui « améliore la situation des locataires et des gestionnaires immobiliers et rend le secteur de la publicité locative plus compétitif ».
Les défendeurs soutiennent qu’en s’associant, ils sont en mesure de proposer aux consommateurs davantage d’annonces de location et, en retour, de proposer davantage de locataires potentiels aux propriétaires.
Les parties affirment qu’elles se sont lancées dans ce partenariat après que Redfin ait eu du mal à développer ses annonces réelles et parce que Zillow cherchait à « fournir une meilleure plate-forme aux locataires et à offrir de meilleures performances aux annonceurs ».
De plus, selon le dossier, Redfin affirme que le partenariat lui a permis de réorienter les fonds qu’il dépensait pour son « activité de publicité de location sous-performante », afin de mieux concurrencer Zillow et d’autres plateformes pour attirer encore plus de locataires. Les défendeurs continuent en faisant valoir que les plaignants ne présentent pas de faits démontrant que le partenariat entre Zillow et Redfin a porté atteinte à la concurrence.
Le mémorandum affirme également que les plaignants ne tiennent pas compte du fait que les deux portails d’annonces sont des plates-formes bilatérales destinées à la fois aux propriétaires et aux locataires, car Redfin et Zillow estiment que les plaignants se sont uniquement concentrés sur l’impact du partenariat sur les propriétaires. Ils font également valoir que les plaignants ont mal défini le marché et qu’ils n’ont pas démontré de manière adéquate que Zillow et Redfin disposent d’un pouvoir de marché suffisant pour nuire à la concurrence.
Une audience sur la requête en rejet est prévue le 25 février.